Compte rendu Toulouse 2004

Samedi 30 octobre :

L’arrivée des participants devait se passer en 2 temps, certains pour midi, les autres un peu plus tard.
Le rendez-vous pour le repas de midi était fixé vers 12h-12h30 au Tommy’s Café à Labège, où nous devions être 17. Arrivé sur place à 12h10, je découvre sur le parking 2 splendides coupés accompagné de leurs passagers, Didbd et LS étaient déjà arrivés (ils faisaient pourtant parti de ceux qui venaient de loin, en réalité ils s’étaient retrouvés la veille à Limoges et ont fini la route le samedi matin).

 

 

Les présentations terminées, je constate immédiatement que Didbd est un chef tyrannique, car il était en train de surveiller sa nièce qui passait la peau de chamois sur sa voiture qui sortait du lavage.

Didbd m’informe que le groupe de Montpellier va être en retard, Didier a proposé à ceux qui venaient de loin de passer la nuit chez lui pour que la route soit moins longue, ce groupe devait quitter Montpellier vers 10h30 afin d’être à Toulouse vers 12h30.

Après un petit point sur l’avancement de leur trajet : 12h30 ils prenaient l’autoroute à Montpellier, et le séchage du coupé de Didbd terminé nous décidons de manger sans les attendre et qu’ils se restaureront à leur arrivée mais plus rapidement.
Un petit coup de fil à un ami et l’arrivée impromptu de Claudio31 font que nous avons mangé tranquillement avec bonne humeur en faisant connaissance à 9.

L’autre rendez vous était fixé sur le parking de la cité de l’espace à partir de 14h00, Modifications de l'itinéraire pour les Montpelliérains afin qu'ils puissent se ''restaurer'' sans perdre trop de temps dans le plus connu des restaurants du monde et nous rejoindre dès leur collation ingurgitée à la cité de l'espace.

Certains d'entre nous sont partis à 15h00 pour visiter les chaînes d'assemblages des Airbus A330 et A340. Nous avons eu une chance exceptionnelle, car nos amis motards qui manifestaient contre la phase de test d'allumage des feux en journée hors agglomération, avaient bloqué toute l'autre voie de circulation. 25 km plus tard nous voici arrivé à Colomiers, en ayant failli perdre la petite polo qui s'était jointe au cortège de coupés (la 206 RC pour sa part suivait avec agilité).

 


Pendant ce temps ceux qui ne voulaient pas aller faire cette visite ont été conduits par Xavier au centre ville de Toulouse afin d'admirer l'architecture et nos belles briques rouges. Bien mal leur en à pris car nos amis motard ont également bloqué tout le centre ville et ils se sont retrouvés pris au dans un énorme bouchon.

La visite terminée nous avons rejoint l'autre groupe, qui avait réussi à s'extirper du bouchon, près du lac de Sesquière au nord de Toulouse. Nous sommes restés là à discuter et à donner à manger aux canards. Lorsque la fraîcheur s'est fait ressentir, nous avons pris la direction du gîte qui était situé à une cinquantaine de kilomètres de là.

 

Après quelques indications sommaires sur la direction à suivre, je suis parti, non sans crainte, en tête d'un splendide cortège de 11 coupés.
Pour économiser un péage de 1,5 € j'ai même pris le risque de compliquer l'itinéraire afin de rejoindre l'A64 sur sa portion gratuite, les yeux plus fixés sur les rétroviseurs que sur la route afin de m'assurer que tout le monde suivait bien, c'est la bretelle d'insertion sur l'autoroute, je me fais unléger plaisir, en me disant de toutes façons maintenant c'est tout droit, je pousse la 2 jusqu'à 6500, pareil pour la 3, j'amorce la 4 et laisse couler afin de ne pas distancer tout le monde, et là je vois la petite RC qui m'avait suivi qui me passe avec à ses trousses une calibra 2l turbo qui est scotché à son pare-chocs, JM (Ours Blanc) se rabat et me relaisse passer. Petite farandole à 150 jusqu'à la sortie d'autoroute, ça pète autant de belles caisses, arrêt sur un parking à la sortie afin de vérifier que tout le monde est bien là.
Exceptionnel, on n’a perdu personne, tout le monde est excité et a déjà sa petite histoire à raconter. Il reste encore une dizaine de kilomètres à effectuer avant d'arriver au gîte. Petits burns et départs fracassants de certains, puis nous reprenons tranquillement la route.
Arrivés au gîte, tous les véhicules s'insèrent dans la petite ruelle qui permet d'accéder au parking, et là, surprise, il y a 6 ou 7 voitures dans le parking là où l'on devait garer nos coupés. J'appelle la responsable, qui me dit que c'est normal car ce sont leurs voitures de services, bon ok j'avais mal compris.
Après une petite séance de réfléchissements et de déménagements, s'en est suivi un exercice de travaux pratiques, effectuer une manœuvre moyennement complexe afin de se garer et de faire rentrer tous les coupés dans le parking. Certains se sont montrés bien plus adroits que d'autres à ce petit jeu.

Les véhicules correctement stationnés pour la nuit, nous avons pris possession de nos chambres et nous sommes retrouvés dans la salle de restauration où le repas nous attendait.

 

Le repas, oui, mais seulement après l'apéro, qui ont été pris dans une chaleureuse ambiance. Didbd nous à comme promis porté une teurgoule qui malgré un aspect peu attirant, s'est révélée être succulente. Teddy, pour sa part, avait porté ce qui doit clôturer un bon repas : l'eau de vie de prunes. La soirée c'est terminé vers 2h, mais la nuit ne faisait que commencer.

 

Dimanche 31 octobre :

Certains étaient déjà habitués aux folles nuits des rencontres et comme les portes ne fermaient pas à clés, ils se sont littéralement barricadés à l'intérieur de leurs chambres, aux dépends de leurs colocataires qui ont du subir le vacarme causé par le déplacement des armoires afin d'aller assouvir des besoins naturels en plein milieu de la nuit.
Pour ma part la nuit à été assez courte car lorsque je me suis levé vers 6h, je me suis rendu compte qu'il pleuvait à seau, ce qui m'a empêché de refermer l'œil de la nuit. J'avais programmé de me lever vers 8h, mais énervé, je me suis extrait du lit à 7h30. Je me suis rendu en salle de restauration où le petit déjeuner était prêt et ai patienté déprimé à cause du mauvais temps que les autres se lèvent.
Tout le monde a pris son petit dej et le temps nécessaire pour se préparer. Puis vers 10h30 on s'est tous réunis dans une salle afin de décider du planning de la journée.

Ce qui était initialement prévu était : pique-nique au bord d'un lac le midi, puis visite de la cité de Carcassonne dans l'après midi, puis repas au resto sur le retour. J'ai proposé d'attendre un peu et de manger au gîte avant de partir vers Carcassonne où de partir et essayer de respecter ce qui avait été prévu et de trouver une place couverte pour manger s'il pleuvait. La deuxième proposition à été adopté par tous le monde et validé par Didier qui à promis de remplacer Julien qui ne pouvait être là, il adonc scandé une phrase dont le copyright appartient à Julien : « Quand est-ce qu'on roule? ».

 

 


Sortie de tous les coupés du petit parking et ralliement sur la place du village avant le départ. Direction Saint Ferréol par les routes départementales détrempées. Le cortège est parti doucement afin que les moteurs chauffent correctement et que les pilotes prennent connaissance du terrain sur lequel ils allaient évoluer.

Après une vingtaine de kilomètres de liaisons, c'est parti, certains pilotes effectuent des remontés spectaculaires, il s'en est suivi une séance de dépassement sur un véhicule sans permis, puis sur une Laguna, qui n'a toujours pas dû se remettre de cette horde de lions.

Didier nous a fait une superbe remontée, et flamboyait à coup de warnings et d'appels de phares, qui n'ont pas impressionné Steph69 qui l'a repassé comme une balle (c'est beau la prépa digi).


Le groupe me suit sur une aire aménagée au bord de la route, qui à été le lieu d'une séance photo et où Didier à pu enfin nous expliquer qu'il ne voulait pas jouer avec nous mais nous arrêter car Didbd avait égaré son téléphone portable (bien vu la communication...).


Nous repartons tranquillement car nous sommes assez proche du prochain village, Tout le monde suit, c'est déjà la sortie du village, j'écrase mon accélérateur, car je sais que qu'il n'y a aucune chance que quelqu'un se perde, la route est toute droite sur une dizaine de kilomètres et il yà un STOP au bout, Certains me suivent, en fait tout le monde suit, les vitesses s'enchaînent, il faut rétrograder, les courbes et virages passent relativement vite si on considère que la route est détrempée et mes pneus avant pas du tout en bon état, ça sous-vire, ça patine à la réaccélération, il y a même des dépassements chevaleresques mais personne n' ose me doubler, car c'est moi qui connaît le chemin. J'arrive au Stop et s'ensuit une superbe farandole qui ne tarde pas à nous rejoindre.
Il reste une quinzaine de kilomètres pour rejoindre le lac, sur le parking, nous alignons et serrons tous nos coupés afin de réaliser quelques photographies. Et comme je l'avais commandé, la pluie a cessé afin que nous puissions prendre notre repas tranquillement même si la température n'est pas très élevée. Fin du repas, on range les restes et décidons d'aller prendre un café pour nous réchauffer, quelle bonne idée d'ailleurs car la pluie reprend de plus belle.

 


Départ de Saint Ferréol pour Carcassonne par une magnifique route de sous-bois embrumée dans certaines parties, le café a réchauffé tous les esprits et nous voilà repartis dans un rythme assez soutenu, la route est magnifique même si bosselée, on traverse un village où le magnifique rond point s'est vu embelli et saturé pendant quelques secondes car personne ne pouvait plus y rentrer tellement il y avait de coupés sur ce giratoire. Fin de la départementale allemande, maintenant sérieux on vient de rejoindre la N113 et il nous reste quelques kilomètres jusqu'à la cité médiévale.

Après quelques heures passées dans les ruelles étroites et ventées du château, nous décidons de prendre la route pour aller au restaurant où un cassoulet nous attend.

Avant cela il faut donner à boire à nos belles car ce n’est pas le tout de taper dedans, il faut aussi les alimenter. Après une tentative dans une grande surface, qui s'était traduit par un refus de lecture de toutes les cartes bancaires en milieu d'après midi, nous en avons essayé une autre où il n'y avait qu'une pompe qui fonctionnait et déjà plus de 10 voitures qui faisaient la queue. Nous décidons donc de revenir sur nos pas pour aller à une station plus petite au centre ville où le carburant était plus cher, mais bon !


Je ne vous raconte pas l'amabilité exceptionnelle de ce commerçant qui à vu débouler une dizaine de coupé 406 qui ont chacun fait un plein d'au minimum 60 €. Je pense que le soir même il a payé le restaurant à sa femme.
Après une manœuvre épique en ville afin de reprendre la direction de Toulouse, nous avons emprunté la nationale pour aller au restaurant. Là, j'avais expliqué le topo, N113 = grosse voie de circulation avec quelques villages = risque de képi. Tout le monde a roulé sagement à 100, et je n'ai même pas vu un seul dépassement dans le cortège pendant tout le trajet.

Après une heure interminable et épuisante de route, nous arrivons au restaurant. Claude avait même fait du recrutement car un membre d'un autre forum qui possédait un coupé jaune s'est joint à nous pour le repas. Le restaurateur avait pris soin de nous mettre dans une salle à part afin que nous soyons tranquilles et les autres clients aussi. Les plats composants le menu étaient tous aussi bon les uns que les autres. La soirée se déroule en petit groupe de discussion.

 

 

Pour terminer cette journée je propose que nous allions sur une colline au sud de Toulouse afin d'observer l'étendue de la ville éclairée. Puis c'est le retour au gîte, retour qui commence sur les chapeaux de roues jusqu'à ce que j'aperçoive le transit de la gendarmerie, que je double à 140 après avoir fait un appel de frein pour le signaler à ceux de derrière. J'ai maintenu cette vitesse jusqu'à la sortie qui était pas très loin, que le fourgon a emprunté d'ailleurs car en définitive leur dépôt était à 200m du gîte. Atlas avec son joli et chantant Prowler n'a même pas osé les dépasser de peur de se faire arrêter. Arrivé au gîte, re-séance de stationnement gérée de mains de maître et réalisée dans un temps record comparé à la veille.
Il est déjà tard, la plupart vont se coucher, et certains restent ensemble pour finir l'eau de vie de Teddy et mettre en commun les clichés pris au long de la journée.

Lundi 1er novembre :

Rien de prévu au programme pour cette journée car certains vont devoir prendre la route, donc total impro pour le planning.
Chacun se lève et prend son petit dej à son rythme, mais cela sent déjà la fin du week-end car il faut ranger les chambres. Du temps que les derniers finissent de rassembler leurs affaires, les autres discutent tranquillement dans le parc sous le petit soleil qui ose montrer son nez. Tout le monde est prêt, nous rendons les clés du gîte et partons. Atlas est le premier à partir car il a un impératif horaire et a peur de la circulation en ce jour de toussaint.

En arrivant sur Toulouse nous nous sommes arrêtés sur le site d'AZF, malheureusement connu de tous via les médias, cette pause a permis à chacun de se rendre compte de l'ampleur des dégâts qu'a causé cette catastrophe.
Ensuite nous avons poussé vers le centre ville, jusqu'à la célèbre place du Capitole, qui n'est autre que la mairie de Toulouse. Là nous nous sommes stationnés les uns derrière les autres afin de réaliser une photo qui me tenait particulièrement à cœur (j'espère que l'expertise d'Alban pourra faire ce à quoi j'aspire). Nous sommes restés ainsi une petite demi-heure le temps de prendre tous les clichés nécessaires à l'élaboration du photo-montage.

Ensuite nous avons rejoint la base nautique de Sesquière afin de prendre un dernier repas ensemble.

Etaient présent à la rencontre à Toulouse :

– Alban, Tatiana et Jean à bord d'un coupé 2l BA vert Lugano;
– Claude à bord d'un coupé 3l Pack gris Cosmos;
– Didier, Evelyne et Anne à bord d'un coupé 2,2l Pack noir Granit;
– Didier et Roseline à bord d'un coupé 3l Pack jaune Louxor;
– Jean Marc à bord d'une 206 RC gris Aluminium;
– Laurent et Pascaline à bord d'un coupé 3l Pack gris Cosmos;
– Mathias et Nathalie à bord d'un coupé 3l Pack gris Thallium;
– Sébastien et Alexandra à bord d'un coupé Settant'anni bleu Hypérion;
– Stéphane et Véronique à bord d'un coupé 3l Settant'anni gris Hadès;
– Teddy et ses Marsupilamis à bord d'un coupé 3l Pack gris Thallium;
– Xavier à bord d'un coupé 2,2 l HDI Pack gris Hadès;
– Xavier à bord d'un coupé 3l Pack vert Lugano.

 

Petit mot de l'organisateur :

L'organisation de cette rencontre était un double défi pour moi, faire que chacun apprécie cette rencontre comme il a pu apprécier les précédentes, tout en ne connaissant réellement aucun des membres du forum, car je suis inscrit depuis environ 6 mois.
Je suis content que cette rencontre ait semblé vous plaire et tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidé, soutenu et conseillé dans l'organisation de cette rencontre.


 

 
Vivement la prochaine rencontre.